Une lectrice parle de « Je suis toujours partie ».

Félicitations, Meriem, pour votre livre que j’ai lu en quelques heures. J’ai été soufflée ! Ce que vous y  racontez de votre existence, à Alger, en Irak, en Iran et enfin en France, est riche en rebondissements. J’ai apprécié notamment les détails que vous donnez sur la place de la femme dans la société orientale…

Il faut lire « Je suis toujours partie » qui est le témoignage d’une femme qui croque la vie à pleines dents  !

 Jacqueline (août 2010).

Mon livre traduit en Estonien

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« Je suis toujours partie » vient de connaître une édition en Lituanie. Un grand merci à Rita pour cette belle réalisation !

Bienvenue sur mon blog…

Oui un blog, un de plus dans l’océan du net, mais pas n’importe lequel: celui d’une femme de convictions, une femme de passions.

N’hésitez pas à me laisser vos commentaires (qui seront validés après modération). 

A bientôt de vous lire…

Meriem

PS/ J’ai mis en haut de la page d’accueil une photo d’Alger qui m’a vu naître. Comme un hommage à la « ville blanche »….

Un nouvel avis sur mon livre.

Sincère et passionnant combat pour la dignité et la liberté d’une femme…

J’ai lu le livre en deux jours. J’ai été passionné par cette petite fille qui devient une femme libre au prix d’incessants combats, d’aventures romanesques que l’on a du mal à imaginer en une seule vie. C’est plein de saveurs, d’odeurs, un mélange de cultures différentes qui font une vie riche. De quoi réfléchir pour bien des femmes; de quoi être ému tout simplement. (Christian).

« Je suis toujours partie »: mon premier livre…

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J’ai mis beaucoup de moi-même dans cet ouvrage. Ce livre m’a demandé trois grandes années de réflexions puis d’écriture… Que d’énergie investie ! Mais je ne regrette aucune des centaines de pages noircies avec mon stylo-bic, ni les nuits blanches passées à écrire en silence.

Publier un ouvrage est une expérience unique, on met au monde un nouvel enfant, avec un peu de douleur mais beaucoup de bonheur !

Puisse-t’il vous plaire !

Meriem

D’ALGER à PARIS, sans oublier BAGDAD…

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« D’Alger à Bagdad, en passant par Téhéran et Paris, voici l’itinéraire d’une femme libre, qui n’a cessé de fuir la violence et l’enfermement, et de courir après une condition meilleure. Une première fugue à onze ans et elle se retrouve seule dans les rues d’Alger. Mariée plus tard à un homme violent et pervers, elle vit recluse dans une famille traditionnelle de Constantine, qu’elle quitte pour vivre une quinzaine d’années avec son deuxième mari dans l’Irak de Saddam Hussein… Avant de fuir à nouveau un mariage oppressant, seule avec ses enfants, jusqu’en Iran, sous les bombardements de la guerre du Golfe. Avec sensibilité et conviction, Meriem Lahcene nous livre un témoignage fort sur la condition des femmes dans des sociétés musulmanes différentes ». 

(Texte de la 4ème de couverture de mon livre). 

Mon livre vous intéresse ?

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Si vous voulez découvrir « Je suis toujours partie », sachez que je peux vous le faire parvenir. Je le vends (tout neuf !) 15,00 euros (au lieu de 20,00 euros, son prix normal). Les frais de port vous sont offerts et je me ferais un plaisir de vous faire une dédicace.

Ecrivez-moi: meriemlahcene@gmail.com

 

 

Deux avis littéraires sur mon livre…

« Le récit de Meriem Lahcene est passionnant, émouvant quelque fois aussi. D’Alger à Paris, en passant par Bagdad, c’est le parcours d’une femme qui s’est toujours battue, qu’emprunte le lecteur. » 

Ahmed BEN ALLAL,  (« La Revue des Lettres d’Orient », janvier 2008). 

« Meriem Lahcene, que l’on a envie d’appeler familièrement Meriem , après avoir lu son beau livre, nous fait voyager tout au long de son écriture. Son style est clair, agréable et rédigé sans excès. Son ton est celui du vécu. » 

Daniel MARCAS, (« Les Feuillets littéraires », avril 2008). 

La cuisine: une de mes passions…

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J’ai toujours aimé cuisiner. Au fil du temps, je me suis spécialisée dans celle d’Irak, pays dans lequel j’ai vécu. En 2009, j’ai décidé de confier mettre mon savoir-faire culinaire sur le net. Histoire de partager avec les internautes ces saveurs du soleil…

N’hésitez à visiter « Les Gourmandises d’Ishtar », mon blog dédié à la gastronomie irakienne. Je le mets très souvent à jour, l’enrichissant de savoureuses recettes mais aussi d’articles permettant de mieux connaître le pays très intéressant qu’est le « Pays des deux Fleuves » (Bilad ar-Rafidain ).

C’est ici : http://gourmandisesd-ishtar.over-blog.com/10-index.html

 

Premier extrait de mon livre…

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« Le jour est à peine levé quand je referme derrière moi la porte du chalet Saint-Germain, la maison de mon père à Alger. Simplement, je pars après une nuit sans sommeil, encore sous le choc d’avoir entendu mon père me dire qu’il n’est pas mon père. Je ne le crois pas, ou peut-être si : tout est confus. Ma seule certitude, c’est que je ne reviendrai pas, que tout retour est impossible… Je ne le sais pas encore, mais j’entame une errance de plusieurs mois dans les rues de la Ville blanche. J’ai onze ans… Je me suis assise sur un des bancs de marbre usés du Jardin de l’Horloge florale, un parc que je connais au cœur d’Alger. Il se trouve tout à côté de la Grande Poste construite comme une mosquée, avec sa coupole et ses deux minarets. Je regarde les gens qui vont et viennent dans les allées du parc. Des femmes voilées du haïk blanc et des hommes âgés cherchent du repos sur les bancs. Ils prennent le soleil et hument les parfums des bosquets fleuris et de l’air marin qui monte de la baies… Certains passants me posent des questions. Je ne réponds pas et je m’éloigne. J’attends un peu, je me cache derrière un bosquet et je viens m’asseoir. J’ai très peur. Je pense qu’on me recherchera et je ne veux pas qu’on me trouve. Bientôt, je commence à ressentir la faim. Il faut aussi que je trouve un abri pour dormir. Je remonte vers le Palais du Gouvernement. Tout près, il y a un square avec un grand bassin et une garderie d’enfants où je pourrais trouver refuge. Le soir venu, je lave ma culotte, la seule pièce de vêtement que j’ai emporté. Je la mets à sécher et je trouve une porte ouverte. Je m’allonge dans mon refuge. Soudain, j’entends quelqu’un qui entre. Je suis couchée sur le ventre, dans l’obscurité, morte de peur. L’ombre approche et je sens bientôt une grosse main qui passe sous ma jupe et remonte vers mes fesses. Je crie, je hurle et je m’enfuis, vive comme une chatte, poursuivie par l’ombre menaçante. Cette nuit-là, finalement, je dors sous l’escalier d’un immeuble ; au matin, le gardien m’en chasse à coups de pied… »

 A suivre…

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